[Vidéo] – Les compétences du coach

Quelles compétences les clients attendent-ils des coachs ?

1 – D’abord du professionnalisme, une capacité à élaborer et réaliser un contrat de coaching avec déontologie et dans une posture de neutralité. Cela s’acquiert par une formation, de l’entrainement et de la supervision sur ses pratiques.

2 – Une capacité d’alignement. C’est la capacité de l’être humain à unifier ses différentes dimensions : physique – corps, émotionnel-énergétique, mental-conscient, de l’esprit-intuition. Un clivage coupe d’une de ses dimensions, de ses émotions ou exacerbe le mental…  Le coach est en cohérence, en fluidité avec lui-même dans l’acceptation de ses qualités et de ses points de vigilance et ses zones d’évolution. Cela demande une connaissance de soi. C’est pourquoi les coachs travaillent sur leur développement personnel.

3 – Une capacité de contenance. Nous parlons maintenant de la qualité de la relation. D’un engagement dans une relation de confiance. Le coach est à l’écoute profonde de lui-même, à l’écoute de ses différentes dimensions, attentif à ses ressentis, à ses pensées et ses intuitions. Et il est dans une présence attentionnée et bienveillante envers son client. Celui-ci se sent accepté, compris et en sécurité.

4 – Une capacité à poser un processus d’accompagnement. Il fait valider l’objectif de la séance par le client, qui est une demande de changement. Et en même temps il prend en compte la problématique sous-jacente  que sont les motivations semi-conscientes du client… par exemple, un sentiment d’illégitimité, une culpabilité, un manque de confiance en soi, une trop grande exigence vis à vis de soi…  qui est le lieu des résistances et donc du non changement. L’art du coach réside dans sa capacité à mettre en place une stratégie d’accompagnement qui jongle sans cesse entre changement et non changement pour que le client réponde à sa demande.

5 – Une créativité et une capacité d’innovation qui s’appuie sur l’intuition et peut s’adresser à différentes facettes de ses clients et de ses résistances : questionnement, visualisation, respiration, travail émotionnel, capacité de mettre le client en mouvement, des recadrages pour des prises de conscience… aussi bien que d’aider la prise de recul par la réalisation d’un dessin ou d’un collage… Toute une palette de techniques…

6 – Une capacité à permettre au client de transformer son état intérieur. Le coach appréhende la motivation sous-jacente, lieu des résistances. Par la stratégie d’accompagnement dont nous venons de parler… il permet au client la remise en question, la prise de conscience ou la libération d’une émotion.

le coach respecte la déontologie du métier. Elle est précise : Le client est seul maitre de sa transformation. Nous respectons sa liberté, ses résistances et faisons confiance à sa responsabilité et à sa capacité d’évolution.

7 – Une capacité à orienter le client vers des résultats. Les changements désirés s’ancrent dans l’action. Les changements désirés sont concrets : l’émergence du nouveau, ce sont de nouvelles attitudes, émergence de croyance, décisions qui prennent racine dans l’action… et surtout des apprentissages :  Le client transfère dans les différents pans de sa vie les apprentissages et les nouvelles façons d’être qu’il a acquis pendant l’aventure du coaching.

En conclusion, le coach ne doit pas attendre de reconnaissance du client car seul le client est orienté « résultat ». Le coach lui est orienté « processus ».